Le 30 avril 2013. Mauvaise journée, avec pour leitmotiv ceci, inscrit dans le ciel gris d’un début de siècle à tous points de vue décevant : les mots ne peuvent rien. J’allume la télé, me renseigne sur la journée, politique et météorologique. Je lui demanderais bien, à la télé, de fermer sa gueule. Dans mon salon, dont le confort embourgeoise cruellement les blessures et les confidences susurrées par...
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